Dernières actualités de la Collégiale de Candes

Novembre 2012 : Evénements et célébrations autour de la Saint Martin

Plusieurs événements et manifestations marqueront cette année l’anniversaire de la mort de Saint Martin à Candes.

Jeudi 8 novembre : jour anniversaire de la mort de Saint Martin à Candes. A la collégiale de Candes-Saint-Martin, à 18h00 : messe de la Saint Martin chantée par les prêtres de la communauté saint-Martin. 18h45 : vêpres.

Dimanche 11 novembre : solennité de la Saint Martin, jour de son inhumation à Tours. 11h00 : messe à la collégiale de Candes-Saint-Martin. 15h30 : messe à la cathédrale de Tours célébrée par Mgr Bernard-Nicolas Aubertin, archevêque de Tours.

L’été 2011

Renouant avec une vieille tradition, plusieurs séminaristes et diacres de la communauté Saint-Martin sont venus passer une partie de leurs vacances d’été à Candes-Saint-Martin. Objectif : redonner vie à la collégiale et accueillir les visiteurs, si nombreux en période estivale, qui y font une halte. Pendant deux semaines, ils ont ainsi assuré – en plusieurs langues – des visites guidées de la collégiale, chanté les offices liturgiques et profité de cette expérience pour transmettre et faire partager le message, toujours actuel, de Saint-Martin. Les propriétaires de l’Amarante avaient mis à disposition une partie de leurs locaux, ce qui a permis aux séminaristes de disposer d’un point de chute, juste en face de la collégiale. Cette première « mission d’été » à Candes a été un beau succès ! Affaire à suivre pour l’été 2012 …

Spectacle : Martin, l’homme au manteau partagé

Le vendredi 14 août 2009, veille de l’Assomption, une vingtaine d’enfants de la paroisse ont donné sur le parvis de la collégiale de Candes-Saint-Martin une représentation sur la vie de Martin, l’apôtre des Gaules. Tout semblait s’être conjugué pour faire de ce moment un succès : la clémence du temps, l’enthousiasme des jeunes acteurs, la présence d’un public nombreux.
La représentation a duré une bonne heure ; le temps de préparation a quant à lui été beaucoup plus long, entre la rédaction des textes, l’enregistrement de la bande son, la recherche des costumes et bien sûr les répétitions.

Les quatre journées précédant le spectacle avaient permis aux acteurs en herbe de s’entraîner. S’ils n’avaient pas à apprendre leur texte qui était lu, il leur fallait mimer les scènes, faire entrer les spectateurs dans la vie de Saint-Martin par leurs gestes et leurs attitudes, ce qui n’est pas si facile. Les répétitions, tout à la fois sérieuses et détendues, étaient portées par une ambiance de prière, le spectacle étant placé sous le double patronage de Martin et de la Vierge Marie.

La représentation a commencé à 21h00. A l’image des « mystères » du Moyen-Age, elle s’est déroulée sous le porche de la collégiale, décor tout trouvé pour mettre en scène la vie de l’apôtre des Gaules. Chacun a pris très à cœur son rôle. Même les plus jeunes acteurs, âgés d’à peine cinq ans, ont su tirer leur épingle du jeu, faisant ainsi revivre les grands moments de la vie de Saint Martin : sa jeunesse dans l’armée, le partage du manteau, son élection mouvementée comme évêque de Tours, ses pérégrinations en Touraine jusqu’à sa mort à Candes.

Doucement la nuit tombait et le spectacle s’est achevé par une procession aux flambeaux. Le corps de Martin, transporté sur un brancard a rejoint la Loire, suivi de tous les acteurs et spectateurs. Un bateau l’attendait et chacun a pu voir partir le corps de Martin, éclairé par la seule lumière des torches. Même si le bateau n’est pas allé jusqu’à Tours, l’évocation du départ du corps de Saint Martin n’en était pas moins saisissante. C’est vers Marie, que Martin vénérait sous le vocable de Notre-Dame de Rivière, que tous se sont ensuite tournés pour déjà entrer dans le mystère de l’Assomption.